20 chiffres-clés sur les médias sociaux pour l’année 2010

Comment les médias sociaux changent l’entreprise

Via Demain la veille: DowJones a publié récemment l’Entreprise Communicante, Comment les Médias Sociaux Font Changer l’Entreprise, un e-book sur les usages des médias sociaux dans l’entreprise et comment ces nouveaux médias impactent l’organisation et les pratiques actuelles. L’ouvrage rédigé notamment par Robert Scoble et Shel Israel présente 10 conseils pour ne pas perdre le fil de la conversation, ainsi qu’un guide didactique pour générer et maîtriser les conversations.

Intégrer les médias sociaux à une stratégie multicanal

Interdire Facebook au travail, c’est comme interdire le téléphone

Web 2.0: de la fracture numérique à la fracture sociale

Via le bloc-notes de Bertrand Duperrin:

“… Et pourtant la fracture demeure. Les outils sont accessibles, leur manipulation aisée. Que manque-t-il ? L’usage et le sens.

N’importe qui peut publier sur twitter. Mais si vous faites le test sur une population test, quel pourcentage vous répondra : “d’accord mais…à quoi ça sert ? Je vois bien comment on fait mais je ne vois pas pourquoi je le ferais”.

Autant tout le monde voyait l’intérêt d’un traitement de texte ou d’un tableau mais peinait à s’en servir, autant tout le monde peut se servir d’une application “nouvelle génération” mais peu voient à quoi elles servent. D’accord il y a des millions d’utilisateurs de ces services. Mais quel pourcentage cela représente-t-il aujourd’hui de la cible potentielle ?

La fracture numérique serait donc aujourd’hui une fracture sociale, non dans le sens que lui a donné en son temps un candidat à la présidence, mais dans la mesure où elle concerne la capacité à s’impliquer dans des dynamiques “sociales” au sens anglais du terme, suivant la logique des réseaux du même nom. Plus que la capacité d’ailleurs, il semblerait davantage logique de parler de capacité à se situer dans ce type de dynamiques pour participer.”

Les réseaux sociaux insignifiants en entreprise?

Monster Suisse, portail de demande/offre d’emplois en Suisse, a sondé pas moins de 4994 collaborateurs allemands, 403 autrichiens et 251 suisses sur leurs habitudes et préférences en matière de communication dans l’entreprise.

A l’ère de web 2.0, les résultats révèlent que près de deux tiers des sondés suisses communiquent le plus souvent personnellement avec leurs collègues. Un sur cinq préfère la communication par email (21%) et 11% utilisent le plus souvent le téléphone.

Etonnamment, les réseaux sociaux ne joueraient qu’un rôle marginal dans les communications professionnelles: 1% seulement des participants indique utiliser essentiellement ce canal pour la communication.

Les conclusions de l’enquête sont comparables dans les pays voisins: 64% des Autrichiens et 72% des Allemands préfèrent la communication personnelle sur le lieu de travail. Les Suisses sont 21% à favoriser la communication par email. Ils ne sont que 11% à préférer le téléphone contre 13% pour les Allemands et 16% pour les Autrichiens. Ce sont les pays de l’Est qui ont le plus grand pourcentage d’utilisateurs de réseaux sociaux, avec 3%, alors que 1% seulement des Suisses et des Allemands utilisent ces moyens modernes.

Dans cette enquête, les chiffres présentés quant à l’utilisation des réseaux sociaux paraissent bien modestes et il faut sans doute les prendre avec un certain recul. En effet, tout dépend de la manière dont la question est posée. S’agit-il des communications professionnelles exclusivement ou des communications en général sur le lieu de travail? Dans le second cas, la tendance est clairement à la hausse. La preuve: les employeurs, de plus en plus, bloquent sur le lieu de travail l’accès des collaborateurs aux réseaux sociaux.

Pour ce qui est des communications professionnelles, l’utilisation des réseaux sociaux est encore, il est vrai, tout à fait marginale. Les entreprises et leurs collaborateurs n’en ont pas encore bien saisi les mécanismes et la puissance. On constate encore une nette frontière entre l’utilisation très en vogue du réseau social de loisir (contacter ses amis, partager des photos, échanger des blagues, etc) et le réseau social professionnel lié à des objectifs plus “sérieux”.

La génération Y commence à investir le marché du travail, laissons passer quelques années et il y a fort à parier que les réseaux sociaux auront largement pénétré l’entreprise.

Via Presseportal.

L’entreprise 2.0 n’est pas qu’une affaire de communautés

une réflexion de Bertrand Duperrin, relayée ici.

“Opérationnellement parlant, l’entreprise, qui a déjà du mal à valoriser ses communautés et peine donc à déterminer le ROI de ce qui les rend plus efficace (charge qu’elles font peser sur leurs prestataires alors qu’elle est davantage de leur ressort), se prend souvent les pieds dans le tapis dans la sélection des communautés sur lesquelles son effort va porter. Parce qu’elle a du mal d’identifier les vraies communautés d’experts en son sein, et confond souvent ceux qu’elle aimerait faire échanger et ceux qui en éprouvent le besoin et l’envie. Et ensuite parce qu’en ayant en tête l’idée traditionnelle de la communauté, l’entreprise perd souvent de vue un autre type d’ensemble humain qui a besoin de ce type d’outil, qui n’est pas une communauté au sens traditionnel du terme mais qu’on essaie de faire rentrer malgré tout dans ce moule inadapté : ceux qui ont besoin de travailler ensemble pour réaliser quelque chose, de manière souvent informelle puisqu’il s’agit d’un recours lorsque les structures formelles ont montré leurs limites.

[...]

Qu’on vise à échanger des savoirs pour améliorer la connaissance de chacun ou de l’information utilitaire pour travailler, il s’agit de deux logiques parfois complémentaires mais relativement distinctes quant à la manière de les adresser. Appliquer à l’une les recettes de l’autre complique non seulement les choses mais risque de faire en sorte que l’entreprise passe à coté des bénéfices les plus évidents.”

… ce qui nous ramène encore et toujours au principe fondamental et indispensable de la définition initiale des objectifs. Il s’agit ici des objectifs “business”, supportés par les objectifs d’une communauté ou d’un groupe de travail. Ca paraît trivial mais bien des entreprises (ou des projets dans ces entreprises) passent encore complètement à côté de la définition des objectifs.

C’est seulement dans un second temps, après la définition des objectifs, qu’intervient le choix de la méthode - communauté vs groupe de travail - et des outils.

Via l’excellent Bloc-Notes de Bertrand Duperrin.

Marketing 2.0 et Social Media en entreprise

Jeudi 25 septembre nous avons conduit notre premier b-event en partenariat avec Digicomp Romandie sur le thème du marketing 2.0 pour les entreprises. En trois heures, chrono en main, il s’agissait de familiariser un auditoire hétérogène avec les concepts, les techniques du marketing 2.0 ainsi que l’utilisation des médias sociaux en ligne dans un contexte professionnel.

L’exercice a plutôt bien fonctionné puisque 92% des participants se sont déclarés satisfaits ou très satisfaits par cette matinée d’introduction. Tous (à deux exceptions près) souhaitent même approfondir le sujet ce qui rejoint notre objectif initial: brosser un tableau général dans un premier temps pour explorer le sujet plus à fond au cours de formations ultérieures.

Si vous n’avez pas pu assister à ce premier b-event sur le marketing 2.0, restez à l’écoute pour ne pas manquer les suivants!

Dans un esprit 2.0, nous ne pouvons évidemment pas ne pas partager la présentation en ligne.

Nous avons déjà fixé les deux prochains rendez-vous. Ils se dérouleront en fin de journée et nous nous intéresserons cette fois-ci aux techniques SaaS, notamment aux ressources informatiques gratuites disponibles sur Internet et spécialement adaptées aux entreprises. Deux dates ont été retenues: le 23 octobre à Lausanne et le 20 novembre à Genève.

L’entrée est gratuite mais il faut impérativement s’inscrire: http://www.digicomp.ch/fr/conferences/SAA.html.

Présence des marques sur les réseaux sociaux

Selon une étude récente de Jupiter Research, 3/4 des annonceurs présents sur les principaux réseaux sociaux attirent moins de 5 000 internautes! MédiasSociaux.com analyse cette donnée et rappelle quelques erreurs à ne pas commettre lors du positionnement de sa marque dans les réseaux sociaux.

- La donnée brute de “moins de 5 000 internautes” correspond en fait à des personnes qui s’inscrivent, qui se déclarent “fan”… Il ne s’agit donc pas du chiffre de visiteurs sur la page de la marque.

- La plupart des actions menées sur les réseaux sociaux se résument encore trop souvent à de la simple présence de marque, à de la communication pure et, malheureusement, encore trop peu à de la véritable mise en place d’outils propres à développer un dialogue entre la marque et ses consommateurs, ou entre ses consommateurs.

- La présence sur les réseaux sociaux ne doit pas être décoréllée des actions webmarketing classiques.

Pour obtenir un retour satisfaisant, la marque ne doit pas oublier de passer de la simple présence à de la réelle interactivité.

Réseaux sociaux en entreprise: un potentiel inexploité

“Ce que Gartner et les autres firmes de vigie essaient de dire aux entreprises avec tous ces chiffres, c’est qu’il faut voir au-delà des vampires et moutons de Facebook, qu’il y a là une socialisation en ligne qui tend à se généraliser et que les entreprises peuvent en tirer avantage. Comment? En utilisant ces types de réseaux à l’interne afin de rapprocher les employés et de les «connecter» entre eux et cela va au-delà de l’utilisation «club social», même si cette dernière est aussi importante.”

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