Le goût du risque

Allez, j’en remets une petite couche, mais vous avez l’habitude maintenant
Cette semaine, c’est Chantal Balet, responsable romande d’Economiesuisse, qui s’exprime dans Cooperation.
Là où la Suisse a eu des problèmes ces dernières années, c’est sur le marché intérieur, en raison de la cartellisation. Nous avons encore trop de marchés protégés et trop de prix administrés par l’Etat: nourriture, loyers… Bref, la concurrence ne peut pas s’exercer dans des marchés qui ne sont pas libres.
Le niveau de formation a-t-il été affecté ces dernières années? Des études PISA ont montré que notre niveau de formation laissait à désirer. Pour un pays qui vit de ses cerveaux, c’est inquiétant! Quand vous n’avez pas de matières premières, il faut de l’innovation, des gens qui soient compétitifs et qui se trouvent à un bon niveau de formation et de recherche. C’est pourquoi nous allons voter, le 21 mai prochain, sur les articles sur la formation, qui vont notamment introduire un peu d’harmonie et de coordination entre les différents cantons, et ainsi permettre d’améliorer la mobilité des gens à l’intérieur du pays.
Pour les Suisses, c’est le moment de prendre certains risques, alors? De toute façon. En économie, on provoque l’événement que l’on craint. Il est très important d’avoir un bon état d’esprit, et c’est peut être ce qui manque en Suisse aujourd’hui: le goût du risque et la confiance en notre pays, en notre économie, en ce que nous sommes capables de faire.









Développeur, blogueur et entrepreneur cyberdépendant, j'ai créé mon premier blog en décembre 2003 et j'arpente le www depuis 1996.
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