On parie?

Quelques nouvelles du front pour les amis de b-spirit. Je participe à un nouveau projet passionnant depuis quelques semaines. En effet, je collabore avec Fair Web Entertainment, une start-up basée à Lausanne, pour le lancement de leur nouveau service, BETCoffee.

En bref, il s’agit d’un site web de pari social. L’objectif est de populariser le pari en ligne en proposant une plate-forme ludique et sûre aux internautes. Contrairement aux sites traditionnels de paris en ligne, BETCoffee a été conçu pour offrir une interface ultra-simple afin que tout le monde puisse s’amuser entre amis, collègues ou parents: les paris sont créés par les utilisateurs eux-mêmes et sont basés sur la confrontation directe entre deux parieurs. Par conséquent, BETCoffee sera un site très social, les paris jouant le rôle d’objet social permettant à des groupes d’amis d’interagir entre eux. C’est dans ce contexte que je serai responsable de la gestion de la communauté des parieurs.

Une beta privée sera lancée à la fin du mois. Je vous encourage à vous rendre dès à présent sur BETCoffee.com et à entrer votre adresse email pour participer à la beta.

Par ailleurs, nous présenterons BETCoffee le 15 octobre lors d’une soirée SwissW2. Vous pouvez vous inscrire sur http://fr.amiando.com/Betcoffee.html. A bientôt!

Interdire Facebook au travail, c’est comme interdire le téléphone

Savoir et travail partagés: le travail collaboratif en entreprise

Web 2.0: de la fracture numérique à la fracture sociale

Via le bloc-notes de Bertrand Duperrin:

“… Et pourtant la fracture demeure. Les outils sont accessibles, leur manipulation aisée. Que manque-t-il ? L’usage et le sens.

N’importe qui peut publier sur twitter. Mais si vous faites le test sur une population test, quel pourcentage vous répondra : “d’accord mais…à quoi ça sert ? Je vois bien comment on fait mais je ne vois pas pourquoi je le ferais”.

Autant tout le monde voyait l’intérêt d’un traitement de texte ou d’un tableau mais peinait à s’en servir, autant tout le monde peut se servir d’une application “nouvelle génération” mais peu voient à quoi elles servent. D’accord il y a des millions d’utilisateurs de ces services. Mais quel pourcentage cela représente-t-il aujourd’hui de la cible potentielle ?

La fracture numérique serait donc aujourd’hui une fracture sociale, non dans le sens que lui a donné en son temps un candidat à la présidence, mais dans la mesure où elle concerne la capacité à s’impliquer dans des dynamiques “sociales” au sens anglais du terme, suivant la logique des réseaux du même nom. Plus que la capacité d’ailleurs, il semblerait davantage logique de parler de capacité à se situer dans ce type de dynamiques pour participer.”

Les réseaux sociaux insignifiants en entreprise?

Monster Suisse, portail de demande/offre d’emplois en Suisse, a sondé pas moins de 4994 collaborateurs allemands, 403 autrichiens et 251 suisses sur leurs habitudes et préférences en matière de communication dans l’entreprise.

A l’ère de web 2.0, les résultats révèlent que près de deux tiers des sondés suisses communiquent le plus souvent personnellement avec leurs collègues. Un sur cinq préfère la communication par email (21%) et 11% utilisent le plus souvent le téléphone.

Etonnamment, les réseaux sociaux ne joueraient qu’un rôle marginal dans les communications professionnelles: 1% seulement des participants indique utiliser essentiellement ce canal pour la communication.

Les conclusions de l’enquête sont comparables dans les pays voisins: 64% des Autrichiens et 72% des Allemands préfèrent la communication personnelle sur le lieu de travail. Les Suisses sont 21% à favoriser la communication par email. Ils ne sont que 11% à préférer le téléphone contre 13% pour les Allemands et 16% pour les Autrichiens. Ce sont les pays de l’Est qui ont le plus grand pourcentage d’utilisateurs de réseaux sociaux, avec 3%, alors que 1% seulement des Suisses et des Allemands utilisent ces moyens modernes.

Dans cette enquête, les chiffres présentés quant à l’utilisation des réseaux sociaux paraissent bien modestes et il faut sans doute les prendre avec un certain recul. En effet, tout dépend de la manière dont la question est posée. S’agit-il des communications professionnelles exclusivement ou des communications en général sur le lieu de travail? Dans le second cas, la tendance est clairement à la hausse. La preuve: les employeurs, de plus en plus, bloquent sur le lieu de travail l’accès des collaborateurs aux réseaux sociaux.

Pour ce qui est des communications professionnelles, l’utilisation des réseaux sociaux est encore, il est vrai, tout à fait marginale. Les entreprises et leurs collaborateurs n’en ont pas encore bien saisi les mécanismes et la puissance. On constate encore une nette frontière entre l’utilisation très en vogue du réseau social de loisir (contacter ses amis, partager des photos, échanger des blagues, etc) et le réseau social professionnel lié à des objectifs plus “sérieux”.

La génération Y commence à investir le marché du travail, laissons passer quelques années et il y a fort à parier que les réseaux sociaux auront largement pénétré l’entreprise.

Via Presseportal.

L’entreprise 2.0 n’est pas qu’une affaire de communautés

une réflexion de Bertrand Duperrin, relayée ici.

“Opérationnellement parlant, l’entreprise, qui a déjà du mal à valoriser ses communautés et peine donc à déterminer le ROI de ce qui les rend plus efficace (charge qu’elles font peser sur leurs prestataires alors qu’elle est davantage de leur ressort), se prend souvent les pieds dans le tapis dans la sélection des communautés sur lesquelles son effort va porter. Parce qu’elle a du mal d’identifier les vraies communautés d’experts en son sein, et confond souvent ceux qu’elle aimerait faire échanger et ceux qui en éprouvent le besoin et l’envie. Et ensuite parce qu’en ayant en tête l’idée traditionnelle de la communauté, l’entreprise perd souvent de vue un autre type d’ensemble humain qui a besoin de ce type d’outil, qui n’est pas une communauté au sens traditionnel du terme mais qu’on essaie de faire rentrer malgré tout dans ce moule inadapté : ceux qui ont besoin de travailler ensemble pour réaliser quelque chose, de manière souvent informelle puisqu’il s’agit d’un recours lorsque les structures formelles ont montré leurs limites.

[...]

Qu’on vise à échanger des savoirs pour améliorer la connaissance de chacun ou de l’information utilitaire pour travailler, il s’agit de deux logiques parfois complémentaires mais relativement distinctes quant à la manière de les adresser. Appliquer à l’une les recettes de l’autre complique non seulement les choses mais risque de faire en sorte que l’entreprise passe à coté des bénéfices les plus évidents.”

… ce qui nous ramène encore et toujours au principe fondamental et indispensable de la définition initiale des objectifs. Il s’agit ici des objectifs “business”, supportés par les objectifs d’une communauté ou d’un groupe de travail. Ca paraît trivial mais bien des entreprises (ou des projets dans ces entreprises) passent encore complètement à côté de la définition des objectifs.

C’est seulement dans un second temps, après la définition des objectifs, qu’intervient le choix de la méthode - communauté vs groupe de travail - et des outils.

Via l’excellent Bloc-Notes de Bertrand Duperrin.

Qu’est-ce qu’une entreprise globale?

Introduction à l’intelligence collective pour les entreprises

Enorme: b-spirit dans le New York Times!

Rendez-vous sur http://thecaucus.blogs.nytimes.com/2009/03/22/blogging-in-a-post-campaign-world/ et constatez par vous-même: un post du blog b-spirit référencé dans la rubrique “Related Posts”. Enorme. Et merci aux Google Alerts.

En orbite dans la twittersphère

Si vous êtes utilisateur du service de microblogging le plus populaire, j’ai nommé Twitter, vous avez sûrement vu “Twouble with Twitters”, un petit film d’animation, parodique à souhait, qui illustre le succès phénoménal de la plate-forme sociale en vogue du moment mais aussi les excès de ses utilisateurs les plus chevronnés.

Blague à part, l’institut Nielsen vient de publier des chiffres sur la véritable explosion de Twitter aux Etats-Unis depuis un an.

“Twitter.com continue de gagner en popularité et en importance, à la fois chez le consommateur et dans le monde de l’entreprise. Au-delà de la simple plate-forme permettant aux amis de rester connectés en temps réel, Twitter a évolué en un outil important de marketing. Le nombre de visiteurs uniques a augmenté de 1382% en un an, passant de 470′000 visiteurs uniques en février 2008 à 7 millions en février 2009, et devient le site communautaire dont la croissance mensuelle est la plus importante.”

Nielsen avance d’autres chiffres intéressants et plutôt impressionnants:

  • - Contrairement aux idées reçues, le groupe d’utilisateurs le plus important représente les 35-49 ans avec près de 3 millions de visiteurs uniques, soit environ 42% de l’audience totale du site.
  • - 62% des utilisateurs uniques le font depuis leur travail, seulement 35% depuis leur domicile.
  • - En janvier 2009, 735′000 visiteurs uniques ont accédé au site avec un téléphone mobile. Toujours aux Etats-Unis, 812′000 visiteurs uniques ont envoyé ou reçu des messages par SMS pour une moyenne de 240 messages par utilisateur durant le quatrième trimestre 2008.
  • - En moyenne, chaque visiteur unique revient 14 fois par mois et passe une moyenne de 7 minutes sur le site.

Twitter se permet même de damer le pion au monstre Facebook qui n’annonce “que” 228% de croissance depuis l’année passée. Pas mal pour une entreprise qui n’a toujours pas trouvé de modèle d’affaires.

Quand on sait que ces chiffres ne représentent que le marché américain et que de plus en plus d’utilisateurs interagissent avec Twitter via des services tiers, on peut imaginer que les chiffres réels et globaux sont encore plus impressionnants!

Marketing 2.0: ces utilisateurs qui font la pub des marques

Quand les marques seront pieds et poings liés de trop de lois, de contrats, d’interdictions, de batailles juridiques et de procès, ce seront peut-être les utilisateurs eux-mêmes qui se chargeront de créer et de diffuser leurs spots publicitaires.

Cela pourrait ressembler à un amusant ping-pong entre fans comme celui qui suit. Tout a commencé il y a un peu moins d’un mois avec la publication par Smoking Apples d’un spot gentillement provocateur où l’on peut voir une mûre (blackberry en anglais) pulvériser une pomme (le logo d’Apple). La vidéo a connu un certain succès puisqu’elle a été visionnée pas loin de 200′000 fois.

Quelques supporters d’Apple ont décidé de répliquer, non sans humour, en publiant un contre-spot où la mûre, cette fois, se désintègre contre la pomme.

Après la campagne Get a Mac et maintenant les spots Apple contre Blackberry, la publicité concurrentielle passera-t-elle de l’hypocrisie à l’humour?

Cloud Computing et SaaS: une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise

A signaler: la sortie de “Cloud Computing et SaaS: une rupture décisive pour l’informatique d’entreprise”, un ouvrage qui s’adresse aux DSI au sens large (du directeur au chef de projet), directions générales, consultants en informatiques, SSII et éditeurs de logiciels, étudiants en management des SI.

Le concept du Cloud Computing également appelé SaaS (Software as a Service) est assez simple à définir même s’il recouvre une mutation profonde. Il assimile l’informatique à une banale ressource de consommation courante au même titre que l’électricité par exemple. L’entreprise passe d’un modèle dans lequel elle est propriétaire des infrastructures et des logiciels à un modèle “externalisé” dans lequel elle ne paye que “les ressources informatiques” qu’elle consomme. Cet ouvrage commence par expliquer en détail comment fonctionne le modèle SaaS. Il en détaille les bénéfices (économie, souplesse) et les risques (dépendance). Il dresse la liste des bonnes questions à se poser, puis détaille les étapes d’un déploiement de cette solution. Un panorama des solutions disponibles chez les grands éditeurs de logiciels puis une dernière partie plus technique sur la manière de concevoir et développer une application SaaS concluent cet état des lieux.

Via Entreprise20.fr.

b-spirit aux Nations Unies

Dans le cadre d’un mandat, nous avons passé récemment deux jours dans la forteresse du Palais des Nations qui abrite, comme chacun sait, l’Office de Nations Unies à Genève. Une expérience inédite, surtout lorsqu’on a le privilège de pénétrer la grande salle du Palais et même de prendre la place, un court instant, de Ban Ki-moon.

L’Office de Nations Unies à Genève, c’est un site immense et impressionnant, situé dans le parc de l’Ariana. C’est aussi un bâtiment principal des plus imposants, digne des temples de l’antiquité, un dédale de couloirs interminables (aucune chance de s’y retrouver, heureusement nous avions un excellent guide), d’innombrables salles de conférence dans lesquelles se réunit la diplomatie mondiale et, sans doute, la mixité sociale la plus élevée au monde. A ne pas manquer non plus: la cafétéria immense qui accueille des dixaines (centaines?) de nationalités et où le nombre de langues parlées au mètre carré frise le maximum imaginable.

Enquête européenne sur la gestion de l’information d’entreprise

Les Directions Métier et Informatique des entreprises européennes sont invitées à participer à une nouvelle enquête européenne sur la gestion de l’information des organisations.

L’enquête “La gestion de l’information et de ses services”, en ligne du 2 au 28 février 2009, devrait permettre d’identifier:

  • - Le niveau de maturité autour de la complexité de l’information
  • - Le positionnement en terme de relation de services
  • - L’organisation autour des processus
  • - La connaissance et la gouvernance de l’information
  • - Les challenges, priorités et budgets pour 2009.

Via Demain la veille.

Google Apps trois fois moins coûteux qu’Exchange Server

Une étude du groupe Forrester établit que les coûts reliés au courriel sont souvent sous-estimés par les entreprises. L’étude de Forrester estime que l’ensemble des coûts reliés aux courriels représente 25,16$ par mois par usager lorsque l’entreprise utilise sa propre infrastructure et acquiert les licences. En contrepartie, un service équivalent chez Google coûtera 8,47$ par mois.

Lire la suite sur Descary.com…

Un blog de marque est-il réellement utile?

MédiasSociaux lance un pavé de la marre et se pose la question de l’utilité d’un blog pour une marque…son analyse touche effectivement des points pertinents…en voici quelques-uns qui devraient donner lieu à réflexion:

- La discussion n’est pas ouverte mais restreinte aux seuls commentaires sur un sujet précis sur lequel la marque a précédemment publié un article.

- Il n’y a finalement que peu de commentaires par article.

- Une communauté a besoin de s’exprimer et avant de prendre la parole, une marque doit écouter. Le blog de marque est le contraire : la marque parle d’abord puis les lecteurs réagissent, dans un modèle, en somme proche de la communication classique.

- Le seul moyen d’interaction est le commentaire, ce qui limite les modes des participation possibles.

- 25% des blogs des 500 plus grosses entreprises (selon le classement Fortune), selon Forrester Research, sont “ennuyeux, inintéressants et ne stimulent pas le dialogue”.

-70% de ces blogs ne parlent uniquement de l’activité de l’entreprise, ce qui témoigne d’un manque d’ouverture des sujets alors que les consommateurs souhaitent réagir sur des thématiques plus vastes.

- 56% se contentent seulement de republier des communiqués de presse et des informations publiques (disponibles sur des sites spécialisés ou médias).

Pour être pertinent, le blog de marque doit être un outil à intégrer dans une dimension communautaire plus vaste, permettant véritablement aux clients de s’exprimer et de dialoguer avec la marque.

Saas et Cloud Computing: inscrivez-vous à notre prochain événement

Après une bonne première session en octobre, le tandem b-spirit et Digicomp vous propose une seconde soirée consacrée au “Software as a service” et “Cloud Computing” le jeudi 20 novembre à Genève.

Venez participer à un retour d’expérience sur les outils web 2.0 tels que Google Apps ou Zoho CRM qui peuvent être adaptés aux besoins informatiques d’une PME en réduisant les frais de gestion informatique.

La soirée va débuter par l’introduction des aspects économiques de ce phénomène et se poursuivra par la présentation d’exemples d’implémentation pratiques. Nous chercherons entre autres à faire le point et à répondre à la question de savoir si ces technologies sont des jouets ou bien, comme beaucoup de PME l’ont prouvé, des outils productifs. Quelles sont les limites et les gains de productivité de ces technologies? Quelle est la fiabilité du modèle économique du SaaS, que peut-on en attendre comme backout plan (plan de retour)?

Programme de la soirée:

  • - Origine du SaaS et aspects économiques
  • - Offre disponible
  • - Exemples pratiques opérationnels
  • - Aspects positifs et négatifs
  • - Qu’attendre pour le futur

L’entrée est gratuite mais veuillez vous inscrire sur http://www.digicomp.ch/fr/conferences/SAA.html.

Nous recherchons un développeur web pour une mission

Nous recherchons un développeur web expérimenté pour la réalisation d’un module spécifique à intégrer dans un site d’un de nos clients.

Description

Réaliser un module d’inscription et d’abonnement à un site de news journalistique. Le système doit proposer les fonctionnalités suivantes:

- Inscriptions et création d’un compte utilisateur.
- Processus de validation des inscriptions.
- Accès sécurisé via login (utilisateur/password) et authentification via adresse IP.
- Plan de tarification selon le profil utilisateur.
- Intégration d’un module de paiement de type PayPal.
- Système de notification automatique et d’alertes par email.
- Mise en place de différents CRON Jobs de mise à jour de données.
- Intégration du module avec WordPress.

Caractéristiques

Disponibilité: de suite

Durée: 1-2 mois

Lieu: flexible (dans vos locaux ou dans les nôtres)

Technologie:
- PHP / MySQL
- Librairies PEAR
- Maîtrise d’un framework (CakePHP, Symphony, CodeIgniter…)
- Connaissances du CMS WordPress

Expérience: 3-5 ans

Langues: Français + Anglais

Intéressé? Veuillez soumettre votre offre à info@b-spirit.com

Que penses les utilisateurs des marques dans les médias sociaux?

Une étude publiée par l’institut américain Cone présente les attentes des utilisateurs américains par rapport à la présence des marques sur les médias sociaux.

- 60% des utilisateurs interagissent avec les marques dans leur utilisation des médias sociaux.
- 93% des utilisateurs déclarent qu’une entreprise devrait être présente sur les médias sociaux.
- 85% des utilisateurs estiment qu’une entreprise doit non seulement être présente mais aussi interagir avec ses clients sur les médias sociaux.
- 53% des utilisateurs sentent une relation plus forte et ont le sentiment d’être mieux écoutés, compris et servi par une marque lorsque celle-ci est présente sur les médias sociaux.
- 43% des utilisateurs pensent que les entreprises devraient utiliser les médias sociaux pour les aider à résoudre leurs problèmes (service client).
- 41% des utilisateurs estiment que les marques devraient utiliser les médias sociaux pour demander des suggestions et des feedbacks de leurs clients sur leurs produits et services.

Via Médias Sociaux

Marketing 2.0 et Social Media en entreprise

Jeudi 25 septembre nous avons conduit notre premier b-event en partenariat avec Digicomp Romandie sur le thème du marketing 2.0 pour les entreprises. En trois heures, chrono en main, il s’agissait de familiariser un auditoire hétérogène avec les concepts, les techniques du marketing 2.0 ainsi que l’utilisation des médias sociaux en ligne dans un contexte professionnel.

L’exercice a plutôt bien fonctionné puisque 92% des participants se sont déclarés satisfaits ou très satisfaits par cette matinée d’introduction. Tous (à deux exceptions près) souhaitent même approfondir le sujet ce qui rejoint notre objectif initial: brosser un tableau général dans un premier temps pour explorer le sujet plus à fond au cours de formations ultérieures.

Si vous n’avez pas pu assister à ce premier b-event sur le marketing 2.0, restez à l’écoute pour ne pas manquer les suivants!

Dans un esprit 2.0, nous ne pouvons évidemment pas ne pas partager la présentation en ligne.

Nous avons déjà fixé les deux prochains rendez-vous. Ils se dérouleront en fin de journée et nous nous intéresserons cette fois-ci aux techniques SaaS, notamment aux ressources informatiques gratuites disponibles sur Internet et spécialement adaptées aux entreprises. Deux dates ont été retenues: le 23 octobre à Lausanne et le 20 novembre à Genève.

L’entrée est gratuite mais il faut impérativement s’inscrire: http://www.digicomp.ch/fr/conferences/SAA.html.

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