Web 2.0: de la fracture numérique à la fracture sociale
Via le bloc-notes de Bertrand Duperrin:
“… Et pourtant la fracture demeure. Les outils sont accessibles, leur manipulation aisée. Que manque-t-il ? L’usage et le sens.
N’importe qui peut publier sur twitter. Mais si vous faites le test sur une population test, quel pourcentage vous répondra : “d’accord mais…à quoi ça sert ? Je vois bien comment on fait mais je ne vois pas pourquoi je le ferais”.
Autant tout le monde voyait l’intérêt d’un traitement de texte ou d’un tableau mais peinait à s’en servir, autant tout le monde peut se servir d’une application “nouvelle génération” mais peu voient à quoi elles servent. D’accord il y a des millions d’utilisateurs de ces services. Mais quel pourcentage cela représente-t-il aujourd’hui de la cible potentielle ?
La fracture numérique serait donc aujourd’hui une fracture sociale, non dans le sens que lui a donné en son temps un candidat à la présidence, mais dans la mesure où elle concerne la capacité à s’impliquer dans des dynamiques “sociales” au sens anglais du terme, suivant la logique des réseaux du même nom. Plus que la capacité d’ailleurs, il semblerait davantage logique de parler de capacité à se situer dans ce type de dynamiques pour participer.”
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